Autolaveuses
Deux autolaveuses accompagnées et une compacte pour les circulations étroites. Sur un hall de 200 m², c’est trois fois plus rapide qu’un balai-brosse et le résultat est régulier.
L’entreprise
Nous sommes basés à Toulon et nous n’intervenons que sur la rade. C’est un choix : une équipe qui roule une heure arrive fatiguée, facture le trajet, et finit par bâcler.
Le nettoyage est un métier où il est très facile de mal travailler sans que personne ne le voie tout de suite. C’est précisément ce qui le rend intéressant.
Un hall d’immeuble passé trop vite paraît propre le jeudi. Au bout de trois mois, les angles sont noirs, les tomettes ont terni, et le syndic reçoit trente appels. Un chantier livré avec de la poussière sur le dessus des portes passe la réception — jusqu’à ce que le client final ouvre un placard.
Nous avons monté cette entreprise parce que nous en avions assez de repasser derrière des prestataires qui avaient facturé un travail qu’ils n’avaient pas fait. Notre modèle tient sur une idée simple : rendre le travail vérifiable. Un cahier des charges écrit, un contrôle mensuel signé, un dossier photo, des bordereaux de déchets. Si nous faisons mal, ça se voit — et vous avez un recours.
Nous ne faisons pas de désinsectisation, pas de dératisation, pas de traitement de charpente, pas de rénovation. Ce sont d’autres métiers, avec d’autres agréments. Quand un client nous le demande, nous l’orientons vers quelqu’un dont c’est le travail.
Nous n’intervenons pas non plus au-delà de la rade et de la périphérie immédiate de Toulon. Trop loin, nous ne pouvons plus garantir un délai de 3 h sur un sinistre — donc nous ne le promettons pas. Notre zone, c’est Toulon et les communes qui lui sont naturellement rattachées, pas « toute la région ».
C’est le point le plus opaque du métier, et celui où les mauvaises pratiques sont les plus faciles. Un débarras d’un appartement, c’est trois à cinq mètres cubes. La déchèterie professionnelle facture au poids. La tentation est réelle.
Nous trions par flux — bois, métaux, gravats, DEEE, encombrants, déchets dangereux — et chacun part dans sa filière avec le justificatif correspondant. Nous vous remettons ces documents avec la facture, sans que vous ayez à les demander.
Si un prestataire ne peut pas vous fournir ses bordereaux, ce n’est pas seulement un problème de conscience. En droit français, le détenteur du déchet reste responsable de sa destination finale. C’est vous qui serez inquiété, pas lui.
87 %
Déchets valorisés
Réemploi ou recyclage, hors filières spécialisées obligatoires. Chiffre calculé sur les bordereaux, pas estimé.
Assurance RC Pro, attestation sur demande
Récépissé de transport de déchets
Agents salariés, pas de sous-traitance
Intervention limitée à la rade de Toulon
Nos règles
Chacun nous a déjà fait perdre un contrat. Nous les gardons quand même — c’est ce qui fait qu’un client reste huit ans.
Le prix annoncé est le prix facturé. Si nous avons sous-estimé le chantier, c’est notre erreur — elle ne se reporte pas sur votre facture. C’est le seul moyen d’avoir une relation saine avec un client.
Un débarras annoncé « deux ou trois cartons » se révèle une fois sur trois être un appartement entier. Chiffrer au téléphone, c’est se préparer à une mauvaise conversation le jour J.
Un chantier hors de notre zone, une prestation que nous ne maîtrisons pas, un délai intenable : nous le disons. Un prestataire qui accepte tout est un prestataire qui décevra quelqu’un.
Chaque flux part dans sa filière, avec le bordereau. Ce n’est pas de l’écologie de façade : en tant que détenteur, c’est vous qui restez responsable de vos déchets, même après les avoir confiés.
Le matériel
Le matériel ne fait pas le résultat — c’est la méthode qui le fait. Mais un mauvais outil rend le bon résultat impossible.
Deux autolaveuses accompagnées et une compacte pour les circulations étroites. Sur un hall de 200 m², c’est trois fois plus rapide qu’un balai-brosse et le résultat est régulier.
Pour les sols encrassés en profondeur et la remise à niveau des tomettes anciennes. Vitesse et disque adaptés au support — un disque trop agressif sur de la terre cuite est irréversible.
Alimentée en eau déminéralisée. Pas de produit, pas d’essuyage, pas de trace. Traite une façade vitrée depuis le trottoir, sans nacelle ni échafaudage.
Pour l’assèchement après dégât des eaux, avec relevés quotidiens du taux d’humidité jusqu’au retour à la normale. Sans mesure, un assèchement est une supposition.
Filtre HEPA H13 pour les fins de chantier et les poussières fines. Un aspirateur ordinaire recrache le plâtre dans l’air ; on nettoie et on salit en même temps.
Sans marquage sur demande — sur un débarras d’accumulation, la discrétion vis-à-vis du voisinage fait partie de la prestation.
Traçabilité
C’est la partie la plus opaque du métier. Un débarras d’appartement représente trois à cinq mètres cubes, et la déchèterie professionnelle facture au poids : la tentation de couper au plus court est réelle.
En droit français, le détenteur du déchet reste responsable de sa destination finale, même après l’avoir confié à un tiers. Si votre prestataire ne peut pas produire ses bordereaux, c’est vous qui serez inquiété.
Notre différence
Aucune de ces règles ne nous aide à vendre. Chacune nous a déjà fait perdre un contrat. Nous les gardons parce que ce sont elles qui font qu’un client reste huit ans.
01
Ce qui se pratique
Le réflexe du secteur : un prix annoncé en trois minutes, au son de la voix.
Chez nous
Un débarras annoncé « deux ou trois cartons » se révèle une fois sur trois être un appartement entier. Le prix donné au téléphone est donc faux, et quelqu’un devra le dire le jour J. Nous venons voir. C’est plus lent à vendre, et beaucoup plus simple à vivre.
02
Ce qui se pratique
L’usage : un devis « indicatif », révisé en cours de chantier quand la réalité dépasse l’estimation.
Chez nous
Si nous avons sous-estimé le volume, c’est notre erreur d’appréciation. Elle ne se reporte pas sur votre facture. C’est ce qui nous oblige à visiter sérieusement plutôt qu’à survoler.
03
Ce qui se pratique
La zone grise du métier : les déchets partent, et personne ne pose de question.
Chez nous
En droit français, le détenteur du déchet reste responsable de sa destination finale — même après l’avoir confié à un tiers. C’est vous qui seriez inquiété, pas votre prestataire. Nos justificatifs arrivent avec la facture.
04
Ce qui se pratique
La tentation : accepter le chantier, s’organiser après.
Chez nous
Hors zone, hors métier, délai intenable : nous le disons tout de suite et nous orientons ailleurs. Un prestataire qui accepte tout est un prestataire qui décevra quelqu’un — statistiquement, vous.
Questions
Les questions de fond, posées par les clients qui comparent sérieusement.
Toutes les questionsSur devis, après une visite ou l’envoi de photos. Nous ne chiffrons pas au téléphone : un débarras annoncé « deux ou trois cartons » se révèle régulièrement être un appartement entier, et personne ne gagne à découvrir l’écart le jour J.
Le devis est ferme. S’il est signé à 1 400 €, la facture est de 1 400 € — y compris si le chantier s’avère plus lourd que ce que nous avions estimé. L’erreur d’appréciation est la nôtre, pas la vôtre.
Sur un sinistre, nous visons 3 heures sur Toulon et les communes limitrophes, 7j/7. C’est le seul cas où il faut appeler plutôt qu’écrire.
Sur une fin de chantier ou un débarras, comptez 48 h de mise en place en temps normal. En urgence de livraison, nous nous organisons : dites-nous la date de remise des clés, nous dimensionnons l’équipe pour la tenir.
Sur un contrat régulier — bureaux, copropriété — la première prestation démarre généralement sous une semaine après signature.
Vers les filières autorisées du Var, avec le bordereau de suivi correspondant. C’est une obligation légale, pas un argument commercial : en tant que détenteur du déchet, vous restez responsable de sa destination finale, même après l’avoir confié à un tiers.
Concrètement : ce qui peut être réemployé part au réemploi, le reste est trié par flux — bois, métaux, gravats, DEEE, encombrants — et orienté vers la filière correspondante. Un réfrigérateur, un pot de peinture et un matelas ne suivent pas le même chemin.
Nous vous remettons les justificatifs. Si un prestataire ne peut pas vous les fournir, c’est qu’il y a un problème quelque part dans la chaîne — et c’est vous qui serez inquiété.
Oui, et c’est une part importante de notre activité après sinistre. Nous établissons le devis au format attendu par les assureurs, nous constituons le dossier photo horodaté, et nous échangeons directement avec l’expert si vous nous y autorisez.
En revanche, nous ne décidons pas de la prise en charge : c’est votre assureur qui tranche. Nous vous donnons les pièces pour que la discussion se passe bien, nous ne promettons pas le résultat.
Vous nous le dites à la réception, et nous repassons. Sans discussion et sans supplément.
Sur les contrats réguliers, le contrôle mensuel sert exactement à cela : détecter la dérive avant qu’elle ne devienne un motif de rupture. Un point rouge est corrigé sous 48 h. Et si la prestation ne tient pas ses promesses, le contrat est résiliable à 3 mois — nous préférons perdre un client que le garder mécontent.
Parlons-en
Une visite, un devis ferme sous 24 h, et vous décidez. Pas de relance commerciale, pas d’abonnement déguisé.
Lun–Ven · 7h30 – 19h00 · Urgences sinistre · 7j/7, 24h/24